Accueil Date de création : 08/07/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 12:30 / 22 articles publiés

CHAPITRE XLV : Ce que c’est que l’oraison mentale.  posté le samedi 19 avril 2008 09:11

Blog de dens0079 :Ces combats de l'Esprit !, CHAPITRE XLV : Ce que c’est que l’oraison mentale.

L’‘ORAISON mentale est une élévation de l’âme à DIEU dans laquelle on lui demande actuellement ou virtuellement les choses que l’on désire.

DEMANDER une grâce actuelle­ment, c’est formuler mentalement sa demande de la manière suivante ou d’une façon équivalente

Mon Seigneur et mon DIEU, ac­cordez-moi cette grâce pour l’hon­neur de votre saint nom, ou encore:

Seigneur, je crois que vous dé­sirez et qu’il est de votre gloire que je demande et que j’obtienne cette grâce; accomplissez donc maintenant en moi votre divine volonté.

DANS les assauts que vous livre­ront vos ennemis, vous prierez de cette manière : Seigneur, hâtez-vous de me se­courir, de peur que je ne cède aux efforts de mes ennemis; ou encore ; Mon Dieu, mon refuge, unique force de mon âme, venez vite à mon aide, de peur que je ne succombe. ET SI la lutte continue, continuez prier de la sorte, en résistant cou­rageusement à l’attaque.

QUAND le plus fort du combat sera passé, tournez-vous vers DIEU et priez-le de considérer la force de l’ennemi qui vous a combattu, et votre faiblesse à lui résister. Dites-lui : « Voici, Seigneur, la créature que vous avez formée de vos mains misé­ricordieuses et que vous avez rachetée au prix de votre sang. Voilà l’ennemi qui veut vous l’enlever et la dévorer. Seigneur, j’ai recours à vous, j’ai confiance en vous qui êtes tout -puis­sant et infiniment bon; voyez mon impuissance et le danger où je suis, si vous ne m’aidez, de devenir volon­tairement son esclave. Venez donc à mon secours, ê vous qui êtes l’espé­rance et la force de mon âme.

DEMANDER virtuellement, c’est élever l’esprit à DIEU pour obtenir ses grâces, en lui découvrant nos besoins sans rien dire davantage. M’étant donc mis en la présence de DIEu, je confesse mon impuissance à éviter le mal et à faire le bien, et enflammé du désir de le servir, je tiens les yeux fixés sur le Seigneur, attendant son secours avec humilité et confiance.

CET aveu, ce désir enflammé, cette marque de confiance est une prière qui demande virtuellement à Dieu la grâce qui m’est nécessaire, et plus l’aveu est sincère, plus le désir est enflammé, plus la confiance est vive, plus aussi la prière est efficace.

IL y a une autre sorte encore d’o­raison virtuelle plus courte c’est un simple regard de l’âme vers DIEU, pour l’inviter à nous secourir; ce re­gard est le rappel tacite d’une grâce déjà demandée, et une nouvelle ins­tance pour l’obtenir.

TACHEZ d’apprendre cette sorte d’oraison et de vous la rendre fami­lière, car (l’expérience vous l’ap­prendra) c’est là une arme que nous tenons partout et toujours à notre disposition, une arme si utile et si puissante qu’aucune parole ne sau­rait vous en faire comprendre le prix.

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Dieu veille sur nous !  posté le samedi 19 avril 2008 08:53

Blog de dens0079 :Ces combats de l'Esprit !, Dieu veille sur nous !

Le dialogue chapitre X (Ste Catherine de Sienne)

De la providence de Dieu à l’égard de ceux qui sont encore dans l’Amour imparfait.

Sais-tu très chère fille, quels moyens j’emploie pour faire sortir l’âme imparfaite de son imperfection ?

Quelquefois je la livre à elle-même, à la multitude variété des pensées qui confusément l’obsèdent, et à l’acidité de son esprit. Il lui semble alors qu’elle est entièrement abandonnée de moi, qu’elle n’a plus d’affection pour rien ; ni pour le monde, parce qu’en réalité elle n’en n’a pas ; ni pour moi croit-elle parce qu’elle n’éprouve  en elle-même aucun sentiment sauf dans sa volonté, une certaine disposition à ne pas vouloir m’offenser. Cette porte de la volonté libre, je ne donne pas licence aux ennemis de l’ouvrir. Je permes bien aux démons et aux autres ennemis de l’homme d’enfoncer d’autres portes mais pas celle-là qui est la principale et dont dépend le sort de la cité de l’âme. C’est au libre arbitre qu’est confié la garde de cette porte. C’est moi qui l’est fait libre, à lui de répondre, à son gré, oui ou non.

Nombreuses sont les portes de cette cité. Mais il en est trois qui ont plus d’importance que les autres.
La principale est celle que je viens de dire, la volonté, qui est inexpugnable, si elle ne consent à se livrer, et qui commande les deux autres qui sont la mémoire et l’intelligence. Si la volonté consent à lui livrer passage, l’ennemi, l’amour-propre, fera irruption dans la place, avec toute la troupe hostile qui le suit. Dés lors, l’intelligence est envahie par les ténèbres ennemies de la lumière, et la mémoire est occupée par la haine, par le ressentiment que provoque en elle le souvenir de l’injure reçue, haine et ressentiment directement hostiles à la charité, à l’amour du prochain.  Elle est assaillie soudain par le souvenir de mille plaisirs du monde, aussi nombreux, aussi variés que les divers péchés qui sont les ennemis nés des vertus.

Ces portes une fois livrées, toutes les autres issues s’ouvrent d’elles-mêmes ; ce sont tous les sens du corps, qui sont les organes correspondants aux facultés de l’âme. L’affection déréglée de l’homme, qui a ouvert ses portes, est donc en communication avec ces organes ; tous ceux-ci, par conséquent, sont contaminés par la corruption de la volonté, et leurs opérations s’en trouvent elles-mêmes souillées. L’œil donne et propage la mort parce que désormais, il n’est occupé qu’à considérer que des œuvres de mort, avec des regards dissolus, des manières provocantes, un extérieur déshonnête, signe de la vanité et de la légèreté du cœur. L’homme est ainsi pour lui-même et pour les autres une cause de mort.

O malheureux ! Je t’avais donné tout cela pour élever tes regards vers le Ciel. La beauté de mes créatures devait te conduire à moi, pour y contempler la beauté de mes mystères ; et c’est en bas que tu regardes ; Tu n’as d’yeux que pour la boue, et tu n’en retires pour toi que la mort !

L’oreille aussi prend plaisir aux choses déshonnêtes, elle accueille les propos sur autrui pour la pouvoir juger. Que ne l’emploie –t-elle à écouter ma parole et à s’informer des besoins du prochain ! C’est pour cela que je l’ai faite !

La langue a été donnée à l’homme pour annoncer ma parole et faire aveux de ses fautes, comme aussi pour coopérer au salut des âmes. Il l’emploie au contraire, à blasphémer contre moi, son Créateur, et à la perte du prochain. N’est-ce pas  elle, en effet, qui met en pièces sa réputation, qui murmure contre lui, qui calomnie ses œuvres, rabaissant les bonnes et exaltant ses mauvaises. Jurements, faux témoignages, paroles lascives, dangereuses pour soi-même et pour les autres, voilà ses méfaits. Et n’est-ce pas elle encore, qui lance des mots d’injures qui traversent le cœur du prochain comme un poignard et provoquent sa colère ? Que de maux, que d’homicides, que d’impuretés, que de haines, que de vengeances, que de pertes de temps sont imputables à la langue !

L’odorat ne pêche-t-il pas lui aussi par le plaisir désordonné qu’il recherche dans ses propres sensations. Et le goût, avec son avidité insatiable, avec ses appétits déréglés, toujours en quête de mets variés et sans cesse renouvelés, comme s’il n’avait comme objectif que de remplir le ventre ! Elle ne remarque pas, la pauvre âme qu’elle ouvre ainsi la porte à tous les abus, que les excès de la nourriture allument dans sa chair fragile de violents désirs où elle risque d’être consumée.

Les mains, à leur tour, prennent plaisir à dérober le bien d’autrui, et trouvent leur satisfaction à des actes bas et déshonnêtes, elles que j’ai faites pourtant, pour assister le prochain dans ses infirmités et pour répandre l’aumône qui subvient à sa détresse !  Les pieds ont été donnés pour porter le corps, pour le transporter d’un lieu à un autre, là où l’appelle sa propre utilité ou celle du prochain, pour la gloire et l’honneur de son nom :  et ils ne servent qu’à courir à des lieux de perdition, à toutes les occasions de péché, aux conversations légères et corruptrices, par lesquelles il entraîne au mal et les autres et lui-même, au gré de sa volonté désordonnée.

Tout cela je te l’ai dit, ma très chère fille, pour te donner sujet de pleurer sur la désolation où es réduite la noble cité de l’âme, et pour te faire voir quels maux innombrables font irruption par la porte principale de la volonté. Moi, cependant, n’ai donné licence à aucun de ses ennemis d’en franchir le seuil, bien que, comme je l’ai dit, je leur laisse faculté d’attaquer les autres portes. Ainsi, je permets que l’intelligence soit occupée par les ténèbres d’esprit ; quelquefois, c’est la mémoire qui a comme perdu tout souvenir de moi ; en d’autres temps, c’est toute la sensibilité qui semble en révolte, tous les sens du corps qui se sont mis en insurrection. Même à regarder les choses saintes, à les toucher, à les voir, à les sentir, à s’en appro­cher, l’âme éprouve des troubles dans la sensibilité, comme si tout provoquait, chez elle, des émotions déshonnêtes et corruptrices. Mais rien de tout cela ne donne la mort à l’âme, car je ne veux pas sa mort, pourvu qu’elle prenne garde de ne pas ouvrir la porte de la volonté. Je permets à ces ennemis de s’agiter au dehors, mais non de péné­trer au-dedans. Ils ne peuvent entrer dans la place, qu’autant que la volonté propre le veut.

 

Et pourquoi exposer ainsi à tant de tourments et d’afflictions cette âme entourée de tant d’enne­mis? Ce n’est pas pour qu’elle succombe et perde le trésor de ma grâce, mais pour lui donner une idée plus haute de ma providence. Je veux l’amener ainsi à se confier en moi, et non pas en elle-même je veux la réveiller de sa négligence, et par le péril qui la trouble lui faire chercher un refuge en moi, son unique défenseur. C’est moi qui suis son père, un père tendre, qui veut son salut, et, dans cette pensée, travaille à la rendre humble, à la convaincre qu’elle n’est pas, à lui faire reconnaître que l’être et les grâces qui s’ajoutent à l’être, elle a tout reçu de moi qui suis sa vie.

Et comment l’âme apprend-elle à connaître que je suis sa vie, et à découvrir l’action de ma provi­dence, au milieu de ces assauts? Par la grande délivrance Je ne la laisse pas continuellement se débattre dans ces épreuves elles vont et viennent, suivant que je le juge utile à son progrès. Parfois elle croit être en enfer, et soudain, sans aucun effort sans aucun acte de sa part, elle se trouve délivrée et éprouvant un avant-goût de la vie éternelle. Une grande sérénité est descendue en elle, il lui semble que tout ce qu’elle voit lui parle de Dieu, et tout. son cœur s’embrase d’amour, dans la contempla­tion de ma providence, qui s’est ainsi manifestée à elle. Elle voit qu’elle a été retirée d’une violente ­tempête, sans qu’elle fût pour rien dans cette délivrance. La lumière lui est venue à l’improviste sans qu’elle y pensât; elle comprend, dès lors, que c’est mon inestimable charité qui, seule, est venue à son secours au moment de sa détresse, quand elle n’en pouvait plus.

Pourquoi donc, quand elle s’appliquait elle-même à l’oraison et à ses autres exercices ordinaires, ne lui ai-je pas répondu par un rayon de lumière qui eut dissipé ses ténèbres? Parce qu’elle était en­core imparfaite, et qu’ainsi elle eût pu s’attribuer à elle-même, dans son exercice, ce qui ne lui appar­tenait pas. Tu vois comment, les combats qu’il faut subir, sont un moyen pour celui qui est encore imparfait d’arriver à la perfection, par l’expérience:­qu’il fait, dans ces assauts, de ma divine providence. C’est par là même qu’il s’élève au-dessus de l’amour imparfait.

Il  est encore une sainte ruse que j’emploie pour déprendre l’âme de son imperfection. Je lui fais concevoir, pour quelque créature, une affection spirituelle et particulière, en plus de l’amour général qu’elle doit à tous. Par ce moyen elle s’exerce à la vertu et sort peu à peu de sa négligence son cœur se détache des autres créatures qu’elle aimait d’un amour trop sensible, père, mère, frères, sœurs ; son amour se purifie peu à peu de toute passion et elle en arrive à ne les aimer plus que pour moi son Dieu. Ainsi cet amour que je lui ai inspiré, réglé suivant la mesure que je lui ai moi-même imposée sert à la délivrer de l’attachement excessif qu’elle avait auparavant pour les créatures, et l’arrache par là même, tu le vois, à cette imperfection.

Mais il est encore un autre effet de cette affection spirituelle c’est de permettre à l’âme d’éprouver si elle m’aime parfaitement, ou non, comme aussi la créature qu’elle aime ainsi spirituellement. C’est à cette expérience que j’ai voulu la soumettre par cet amour, en lui ménageant l’occasion de se rendre compte elle-même de la valeur de ses sentiments. Si elle ne prenait conscience de ce qu’ils sont, il lui importerait peu qu’ils fussent ou non de moi, elle n’en concevrait ni déplaisir ni joie.

Je lui ai déjà fait connaître par ce moyen, t’ai-je dit, qu’elle était encore imparfaite. Or il est bien certain que si l’amour qu’elle a pour moi est im­parfait, imparfait aussi doit être celui qu’elle porte à la créature raisonnable. Car la charité parfaite du prochain dépend essentiellement de la parfaite charité que l’on a pour moi. La même mesure de perfection ou d’imperfection qu’elle a mise dans son amour pour moi se retrouve dans l’amour qu’elle porte à la créature. Comment son affection spirituelle pour la créature va-t-elle lui faire discerner cette mesure?  A bien des signes. Et même si elle veut avoir l’œil ouvert, son intelligence ne tardera guère à l’apercevoir et à la constater par l’expérience. Mais comme je t’en ai entretenu lar­gement eu un autre endroit, je ne t’en dirai ici que quelques mots.

Cette créature, elle l’aime, ai-je dit, d’une affec­tion particulière. Et voilà soudain qu’elle croit s’apercevoir qu’elle en est moins aimée. L’amie, semble-t-il, a moins d’attention pour elle; il fait plus rare ces entretiens qui lui procuraient tant de consolation, tant de profit, tant de douceur; ou bien, et surtout, elle a cru voir que cette personne aimée réserve plus fréquemment pour une autre ces rencontres et ces conversations. La peine qu’elle éprouve de leur privation n’en devient que plus cruelle!  C’est cette peine qui l’introduit dans la connaissance d’elle-même.

Dès lors, si elle veut obéir à la lumière et se con­duire avec la prudence qui doit régler ses affec­tions, c’est d’un amour plus parfait qu’elle aimera cette créature que je lui ai donnée comme un moyen. Elle comprendra que c’est par la connaissance d’elle-même et par la haine qu’elle a conçue de son propre sentiment, qu’elle aura raison de son imperfection et pourra s’élever à la perfection. Une fois là, son amour deviendra de plus en plus parfait, de plus en plus grand, et pour les créatures en général, et pour cette créature en particulier, moyen providentiel que ma bonté lui a ménagé, pour l’encourager à la haine de soi et à l’amour de la vertu, en cette vie de pèlerinage ; pourvu cependant qu’elle ne soit pas  assez sotte pour se laisser dominer et troubler par sa peine au point de s’abandonner au dégoût de l’esprit, au chagrin du cœur, et de renoncer à ses exercices.

Dans ces conditions, cette affection cons­tituerait un vrai danger : l’âme tournerait à sa propre ruine et changerait, en instrument de mort, ce que je lui procurai comme un moyen de vie. Non, ce n’est pas là ce qu’elle doit faire. Qu’elle donne à son zèle un autre objet, pour le rendre saint. Qu’avec humilité elle se reconnaisse indigne des consolations qu’elle recherchait et dont elle se voit privée. Qu’elle considère à la lumière de la foi, que c’est la vertu qui doit être le motif princi­pal de son amour, et que la vertu n’a pas diminué dans la personne qu’elle aime; qu’elle conçoive alors le désir de supporter toute peine, de quelque côté qu’elle lui vienne, pour la gloire et l’honneur de mon nom. C’est ainsi qu’elle accomplira ma volonté en elle-même, et qu’elle recevra ce fruit de la per­fection; c’est pour la faire parvenir à cette lumière que j’ai disposé dans sa vie les luttes, les secours, et tous les événements.

Voilà les moyens dont se sert ma providence à l’égard des imparfaits. Il en est bien d’autres encore : la langue humaine serait incapable d’en exprimer le nombre et la variété.

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pour les urgences  posté le dimanche 18 novembre 2007 16:38

Blog de dens0079 :Ces combats de l'Esprit !, pour les urgences
Exorcisme de Léon XIII
Contre SATAN et les Anges révoltés

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Ainsi soit-il.

Prière à Saint Michel Archange
Très glorieux Prince des armées célestes, saint Michel archange, défendez-nous dans le combat, contre les principautés et les puissances, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans les airs. Venez en aide aux hommes que Dieu a fait à son image et à sa ressemblance, et rachetés à si haut prix de la tyrannie du démon. C’est vous que la Sainte Eglise vénère comme son gardien et son protecteur ; Vous à qui le Seigneur a confié les âmes rachetées pour les introduire dans la céleste félicité. Conjurez le Dieu de paix qu’il écrase Satan sous nos pieds, afin de lui enlever tout pouvoir de retenir encore les hommes captifs, et de nuire à l’Eglise. Présentez au Très-Haut nos prières, afin que, bien vite, descendent sur nous les miséricordes du Seigneur : et saisissez vous-même l’antique serpent, qui n’est autre que le diable ou Satan pour le précipiter enchaîné dans les abîmes, en sorte qu’il ne puisse plus jamais séduire les nations.

Exorcisme
Au nom de Jésus-Christ, notre Dieu et Seigneur, avec l’intercession de l’Immaculée Vierge Marie, mère de Dieu, de Saint Michel Archange, des Saints Apôtres Pierre et Paul et de tous les saints, [et appuyés, sur l’autorité sacrée de notre ministère (pour les prêtres)] nous entreprenons avec confiance de repousser les attaques et les ruses du démon.

Psaume 67 (on le récite debout)
Que Dieu se lève et que ses ennemis soient dispersés ; et que fuient, devant Lui, ceux qui le haïssent.
Comme la fumée s’évanouit, qu’ils disparaissent, comme la cire fond devant le feu, ainsi périssent les pécheurs devant la face de Dieu.
V : Voici la Croix du Seigneur, fuyez puissances ennemies !
R : Il a vaincu, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David.
V : Que votre miséricorde, Seigneur, soit sur nous !
R : De même que nous avons espéré en vous !
Nous t’exorcisons esprit immonde, qui que tu sois, puissance satanique, invasion de l’ennemi infernal, légion, réunion ou secte diabolique, au nom et par la vertu de Jésus-Christ V , notre Seigneur, soit arraché et chassé de l’Eglise de Dieu, des âmes crées à l’Image de Dieu et rachetés par le précieux sang du divin Agneau,V, désormais, tu n’oseras plus, perfide serpent, tromper le genre humain, persécuter l’Eglise de Dieu, ni secouer et cribler, comme le froment, les élus de Dieu V. Il te commande, le Dieu Très Haut V, auquel, dans ton grand orgueil, tu prétends encore être semblable. Lui qui veut que tous les hommes soient sauvés, et arrivent à la connaissance de la vérité. Il te commande Dieu le Père V. Il te commande Dieu le Fils V. Il te commande Dieu le Saint-Esprit V. Il te commande le Christ, Verbe Eternel de Dieu fait Chair, V qui, pour le salut de notre race,

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,5-16.  posté le mercredi 07 novembre 2007 07:34

Blog de dens0079 :Ces combats de l'Esprit !, Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,5-16.
de même, dans le Christ, tous, tant que nous sommes, nous formons un seul corps ; tous et chacun, nous sommes membres les uns des autres. Et selon la grâce que Dieu nous a donnée, nous avons reçu des dons qui sont différents. Si c'est le don de prophétie, il faut se régler sur la foi ; si c'est le don de servir, il faut servir ; si l'on est fait pour enseigner, que l'on enseigne ; pour encourager, que l'on encourage. Celui qui donne, qu'il soit simple ; celui qui dirige, qu'il soit actif ; celui qui se dévoue aux malheureux, qu'il ait le sourire. Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. Soyez unis les uns aux autres par l'affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. Ne brisez pas l'élan de votre générosité, mais laissez jaillir l'Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Aux jours d'espérance, soyez dans la joie ; aux jours d'épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance. Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours accueillante. Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez leur du bien, et non pas du mal. Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. Soyez bien d'accord entre vous ; n'ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est simple. Ne vous fiez pas à votre propre jugement
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L'éxamen de conscience  posté le samedi 03 novembre 2007 13:09

Blog de dens0079 :Ces combats de l'Esprit !, L'éxamen de conscience

Il ne suffit pas à se justifier devant Dieu et pour en être bien sur, le Christ a donné à chacun de ses apôtres et leurs successeurs désignés (l'Esprit-Saint est bien vivant dans l'Eglise) le pouvoir d'absoudre les péchès. Il faut donc finir cette introspection par un acte de contrition :

Mon Dieu j'ai un très grand regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon , infiniment aimable et que le péché vous déplait : Je prends la ferme résolution de ne plus recommencer et de faire pénitence...puis allez voir un prêtre catholique qui vous donne l'absolution (s'il n'a pas le doute de votre sincérité) et vous choisisse une pénitence...suspens (ç'est très bon pour croitre en humilité....) La pratique de la confession n'est pas conditionnée aux "gros péchés"... c'est un exercice trés "hygiennique" pour l'âme même en état de grâce.... donc entrer dans un confessional ne signifie pas que l'on est un "grand pécheur"... de tout manière tous le monde s'en fou... et c'est votre âme qui doit s'envoler.

Liste de ce que l'on aurait du faire ou ne pas faire pour avoir l'âme claire et plaire à Dieu

 (à faire à la fin de chaque journée) Envers Dieu :Amour de Dieu par-dessus toutNégligence ou omission dans mes devoirs de religionIrrévérences à l’égliseSanctification du dimancheManque de respect envers les personnes et les choses saintesDoutes sur la foiRespect humainBlasphèmesMurmuresManque de confiance et de résignationRésistances à la grâce. Envers le prochain : Amour du prochain pour DieuManque de sollicitudeManque d’obéissance EntêtementDuretéMéprisFroideurHaineJalousieInjuresPardon des injuresRailleriesCalomniesMédisancesFaux témoignagesViolencesMensongesMauvais exemplesExcitation au malScandaleInjusticesDommage à la réputation  ou aux biensDettesVolDevoirs envers notre patrieDevoirs envers la société Envers moi-même : SanctificationExtirpation de mon défaut principalPratique de ma vertu dominanteSimplicitéGénérositéOrgueilVanitéAvariceSensualité en désirs, regards, lectures, paroles, actionsIntempéranceGourmandiseMollesseImmortificationColèreImpatienceParesse à remplir mes devoirs d’état.

 

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